Travailleurs sociaux et secret professionnel
Soumis par Anonyme le 07 janvier 2011 - 18:10
Dates :
Formation en intra uniquement - contactez-nous au 01 40 64 52 83
Santé et médico-social
DROIT DES ASSOCIATIONS
Public concerné
- Éducateurs spécialisés
- Assistants de service social
- Conseillers en économie sociale et familiale
- Moniteurs éducateurs
- Éducateurs techniques spécialisés
- Cadres socio-éducatifs et chefs de service du secteur social et médico-social
Les plus
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Dossier documentaire complet et gratuit
Objectifs
- Analyser les règles relatives au secret professionnel: principes et exceptions
- Déterminer les acteurs visés par les textes et/ou par les statuts/missions
- Identifier et définir les responsabilités des travailleurs sociaux face au secret professionnel
- Comprendre le «secret partagé» et les obligations connexes
Programme
Autour de la notion de « secret professionnel »
- Poser le cadre général et définir la notion du « secret professionnel », en la distinguant de la notion de la « discrétion professionnelle »
- Comment démontrer que le non-respect du secret est sanctionné par le code pénal (tribunal correctionnel) alors que celui de la discrétion relève des sanctions disciplinaires de la part de l’employeur ?
- Poser le contexte général dans lequel les questions liées au secret peuvent être soulevées
Qui sont les professionnels tenus au secret ?
- Par les textes (code de l’action sociale et des familles)
- Par les missions (les autres codes, textes spécifiques)
Se « taire » : Devoir ou droit ?
- Un devoir (article 226-13 du code pénal)
- Une obligation pour les professionnels concernés
- Quelle(s) information(s) « taire » ? Y-a-t-il une typologie ?
- Comment sélectionner les informations ? Sur quels fondements ?
- Sanctions (pénales, civiles et disciplinaires…) pour violation du secret
Le droit de parler
- Partage d’informations entre différents professionnels : santé, action sociale, protection de l’enfance (contexte, critères)
- Quelle(s) information(s) divulguer ? Comment ? À qui exactement ?
- Le cas d’information aux autorités judiciaires
- « Parler » : un choix dans certaines circonstances (témoignages, dénonciation de crimes et sévices, remise de documents aux enquêteurs…)
Les hypothèses où « parler » constitue une obligation absolue
- Signalement des sévices sur mineurs (article 434-3 du code pénal)
- Les différents interlocuteurs (président du conseil général, le procureur de la république, le maire : lien avec les lois du 5 mars 2007)
- Dénonciation des disparitions d’enfants (explication des dispositions de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance)
- Le devoir général d’agir : assistance à toute personne en péril
Service client
Tél. 01 40 64 53 22
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Durée
09h - 18h
Référence
9.1200
Dates :
Formation en intra uniquement - contactez-nous au 01 40 64 52 83


