Travailleurs sociaux et secret professionnel

Dates : 
Formation en intra uniquement - contactez-nous au 01 40 64 52 83
Santé et médico-social
DROIT DES ASSOCIATIONS
Public concerné
  • Éducateurs spécialisés
  • Assistants de service social
  • Conseillers en économie sociale et familiale
  • Moniteurs éducateurs
  • Éducateurs techniques spécialisés
  • Cadres socio-éducatifs et chefs de service du secteur social et médico-social
Les plus

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Dossier documentaire complet et gratuit

Objectifs
  • Analyser les règles relatives au secret professionnel: principes et exceptions
  • Déterminer les acteurs visés par les textes et/ou par les statuts/missions
  • Identifier et définir les responsabilités des travailleurs sociaux face au secret professionnel
  • Comprendre le «secret partagé» et les obligations connexes
Programme

Autour de la notion de « secret professionnel »

  • Poser le cadre général et définir la notion du « secret professionnel », en la distinguant de la notion de la « discrétion professionnelle »
  • Comment démontrer que le non-respect du secret est sanctionné par le code pénal (tribunal correctionnel) alors que celui de la discrétion relève des sanctions disciplinaires de la part de l’employeur ?
  • Poser le contexte général dans lequel les questions liées au secret peuvent être soulevées

 

Qui sont les professionnels tenus au secret ?

  • Par les textes (code de l’action sociale et des familles)
  • Par les missions (les autres codes, textes spécifiques)

 

Se « taire » : Devoir ou droit ?

  • Un devoir (article 226-13 du code pénal)
  • Une obligation pour les professionnels concernés
  • Quelle(s) information(s) « taire » ? Y-a-t-il une typologie ?
  • Comment sélectionner les informations ? Sur quels fondements ?
  • Sanctions (pénales, civiles et disciplinaires…) pour violation du secret

 

Le droit de parler

  • Partage d’informations entre différents professionnels : santé, action sociale, protection de l’enfance (contexte, critères)
  • Quelle(s) information(s) divulguer ? Comment ? À qui exactement ?
  • Le cas d’information aux autorités judiciaires
  • « Parler » : un choix dans certaines circonstances (témoignages, dénonciation de crimes et sévices, remise de documents aux enquêteurs…)

 

Les hypothèses où « parler » constitue une obligation absolue

  • Signalement des sévices sur mineurs (article 434-3 du code pénal)
  • Les différents interlocuteurs (président du conseil général, le procureur de la république, le maire : lien avec les lois du 5 mars 2007)
  • Dénonciation des disparitions d’enfants (explication des dispositions de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance)
  • Le devoir général d’agir : assistance à toute personne en péril
Service client
Tél. 01 40 64 53 22
Durée
09h - 18h
Référence
9.1200
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